Une photo pour découvrir Alger … depuis le ciel:
(cliquer sur la photo pour l’agrandir et acceder à la gallerie pour découvrir d’autres photos aeriennes)
Une photo pour découvrir Alger … depuis le ciel:
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Ecrire un commentaire (10) J’ai le plaisir de vous annoncer en avant première la sortie de la nouvelle édition du guide Petit Futé Algerie en juin.
J’en profite pour vous faire part de ma joie d’avoir pour la première fois des photos publiées dans un guide. J’ai en effet la chance de contribuer à cette nouvelle éditions par quelques unes de mes photos … dont celle du front de mer d’Alger pour la page de couverture:
Ecrire un commentaire (8) Pour changer un peu, un autre visage de l’algerie.
Vous trouverez cette fois des photos des habitants du “Ruisseau des singes”, sur la route entre Blida et Medea.
Cliquez sur l’une des photos pour acceder à la gallerie.
Ecrire un commentaire (8) et une deuxième contribution
Cette fois à l’illustration d’un article d’un chercheur du CNRS:
Le musée face à la problématique identitaire : l’Algérie des deux Rives
Auteur des recherches : Hédia Yelles-Chaouche
Plus de quarante ans ont passé depuis l’indépendance de l’Algérie, pourtant l’histoire coloniale reste plus que jamais d’actualité. L’Algérie tente depuis 1962 de se construire sa propre identité : politique, historique et culturelle. Quant à la France, elle doit intégrer dans son paysage identitaire de nouvelles composantes culturelles dont elle n’avait pas réalisé l’existence ou dont elle n’avait pas mesuré l’importance. Au coeur de ces deux sociétés, le musée, en tant que médium, expose de façon frappante les difficultés de cette quête identitaire qui semble hésiter dans ses choix comme dans ses moyens. C’est ce que montre Hédia Yelles-Chaouche, jeune doctorante au Muséum National d’Histoire Naturelle qui étudie la question de l’impact du fait colonial sur l’orientation du discours identitaire au sein de l’institution muséale en France et en Algérie. Lauréate 2004 de la bourse Michel Seurat, créée par le CNRS, Hédia Yelles-Chaouche est récompensée pour son travail de recherche sur « Le musée face à la question identitaire : le cas de l’Algérie et de la France (1962-2004) » dont elle nous livre ici les principales clés d’analyse.
…
Ecrire un commentaire (1) J’ai le plaisir de contribuer au premier site internet autre que le mien par mes photos.
MISSION D’ADM
Notre association se donne pour mission l’aide au développement local en Algérie à travers un site Internet ayant pour objectif de créer une synergie entre toutes les ressources nécessaires à la réalisation de projets de développement local. Ces ressources étant principalement de trois catégories:
Informations de toute nature pouvant contribuer aux projets.
Un savoir.
Une aide financière.
PROJETS
Ces projets font l’objet d’un appel d’offres en Algérie auprès des associations, villes et villages. Ils sont ensuite décrits sur notre site
Pour participer à l’élaboration de ces projets, vous pouvez :
Nous transmettre une information relative au projet exposé, ou nous dire où se trouve l’information.
Transmettre un savoir.
Apporter une contribution financière.
DEVELOPPEMENT LOCAL
Le développement local a pour principal objectif de réduire la pauvreté en donnant aux citoyens les moyens de sortir eux mêmes de leur état, de trouver des opportunités économiques et de pouvoir les réaliser. Par son aspect participatif, il leur donne la possibilité de s’exprimer, de s’organiser afin de faire entendre leur point de vue et contribuer à la vie de leur collectivité.
Il ne s’agit donc pas d’aide humanitaire, mais bel et bien de création d’opportunités de développement économique, de liberté.
Ecrire un commentaire (4) Avant de finir la visite de Ghardaïa, un petit aller-retour à Alger.
Vous trouverez ci-dessous une nouvelle gallerie sur les artisans et commerçants de la Casbah d’Alger.
Cliquez sur l’une des photos pour y acceder:
Ecrire un commentaire (2) El Ateuf, à 9 km de Ghardaïa se cache derrière le tournant de la vallée qui lui a valu son nom. Les premiers arrivants, en l’an 1011, ont choisi ce site plus facile à défendre. Aujourd’hui, l’éloignement relatif du centre administratif comme de la zone industrielle fait que la vie à El Ateuf est moins active qu’à Ghardaïa.
La petite place triangulaire qui s’ouvre derrière la poterne d’entrée ne connaît un marché qu’une fois par semaine. Mais pour le visiteur, les ruelles en escalier ont conservé un délicieux aspect archaïque. Les passages couverts sont fréquents, les murs crépis dans les tons pastel. rose, bleu ou vert et dans toute la gamme des jaunes et des ocres. La mosquée, avec un intérieur moderne, ne présente pas d’intérêt.
Tout en haut de la ville, une poterne débouche face à un vaste cimetière où se remarquent plusieurs tombes à «iduden», ces doigts de chaux bleutée signalant la sépulture d’un chef religieux. Le chemin qui contourne la ville par l’extérieur domine un étroit vallon au fond duquel est blotti un curieux édifice à toit plat, aux murs bas, au plan irrégulier adapte au terrain d’alentour et naturelle-ment chaule de bleu.
C’est ici la mosquée Sidi Brahim dont Le Corbusier se serait inspiré lorsqu’il conçut la chapelle de pèlerinages de Ronchamp, prés de Vesoul en France, l’intérieur est constitué par un ensemble d’arcades inégales, frustes, ouvertes sur la nature. Ce qui de prime abord peut paraître désordre et anarchie architecturale se révèle rapide-ment rythme, musique, mathématiques. Une lumière bleue, savamment canalisée, participe à la divine impression de repos, de bien-être, de dépouillement propice à l’élévation de pensée dont chacun se sent rapidement imprégné. Et cette mosquée a plus de sept siècles d’âge !
Toujours la région de Ghardaïa, cette fois-ci dans la plus ancienne des citées de la pentapole.
Cliquez sur l’une des photos pour accéder à la galerie et découvrir les autres:
Ecrire un commentaire (3) Le 19 février, Alice et moi nous sommes dit “Oui pour le meilleur et pour le pire”.
Alice qui était déjà la maman de notre petite Nina et de ma filleule Noa est maintenant aussi mon epouse
Je suis donc un homme comblé !!
Je remercie mon ami Fabrice le Guernec, mon frère Camille et son amie Sandrine d’avoir immortalisé ce moment.
Pour l’instant ne sont en ligne que les photos de la cérémonie prises par Fabrice. Je pense que vous serez d’accord avec moi, elle sont magnifiques.
Vous pouvez visiter son site Photofocale .
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Ecrire un commentaire (5) Il n’y a pas si longtemps, la lourde porte d’entrée du ksar de Beni Isguen était fermée à double tour dès la tombée de la nuit. Du haut de la mosquée, on criait aux étrangers de quitter la cité et chacun rentrait dormir chez soi, dans sa maison étroite aux poutres en palmier. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.
La porte reste ouverte à tous les vents et à tous les gens. Malgré tout, dès la première ruelle, un panneau en français et en anglais indique qu’ici, il est interdit de sortir son appareil photo, de fumer, de porter shorts et débardeurs. Beni Isguen, ville millénaire de la vallée du M’zab, enserrée de murailles et fondée en 1347 par la communauté mozabite, semble avoir été pétrifiée dans l’histoire. Figée. Epousant la forme douce de la colline, la ville a été conçue sur le modèle pyramidal : les habitations, cubes blanc et bleu pâle, s’organisent en cercles concentriques depuis la mosquée, qui domine le paysage, jusqu’aux remparts. La forme épurée du minaret et sa couleur ocre rappellent celles des pigeonniers des pays sahéliens. Les maisons en briques crues enduites de chaux ne possèdent pas de fenêtres mais des ouvertures minces qui ressemblent à des meurtrières. A Beni Isguen, impossible de circuler en voiture. Les ruelles sont étroites, pour conserver la chaleur, et en lacets, pour éviter que la vue ne porte trop loin et pour couper la force du vent lors des tempêtes de sable. Au XVIIIe siècle, lorsque la région était à son apogée de carrefour du commerce caravanier, les chameaux baladaient leur allure nonchalante sous les passages voûtés. Aujourd’hui, la ville est étonnamment calme. Les bruits sont étouffés et l’on entend à peine les pas des femmes, drapées du haïk blanc, qui ne laisse apparaître que leur œil gauche. Elles glissent sur les pavés, visions fantomatiques en plein milieu de l’après-midi.
Voici la première étape de mon séjour à Ghardaïa. Celle-ci fait partie d’une pentapole, dont Beni-Isguen et la plus conservatrice. Comme vous pouvez le lire ci-dessus, il est interdit de faire des photos des habitants et surtout des femmes. J’ai donc été acceuilli avec beaucoup de suspicion avec mon appareil peu discret: il m’a été difficle de prendre le temps pour mes photos, et je n’ai pas toujours pu soigner l’exposition et le cadrage autant que je j’aurai voulu…
4 des photos de la gallerie (cliquez pour y acceder):
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